Lors de la présentation du projet CAMPUS, des engagements avaient été pris, et un avenir professionnel ambitieux avait été promis pour l’ensemble des salariés concernés. Mais, aujourd’hui la réalité est bien différente. Les conditions de travail se dégradent et chacun constate un manque de perspectives claires. Les salariés de la fabrication sont particulièrement impactés.
À l’approche du déménagement, il serait logique que l’horizon s’éclaircisse, que les choses se précisent. Mais au contraire, plus le temps passe, plus la situation se détériore. Ce qui était présenté comme « un simple déménagement », devient une source de préoccupation et d’incertitude pour les salariés.
L’impact des planifications actuelles est avant tout la conséquence des coups de rabots successifs et d’une chasse aux ETP qui vide totalement de leur sens les projets qui nous sont présentés.
La CFDT le rappelle : les économies sur les ETP ne doivent pas se faire au détriment de la santé et des conditions de travail des salariés. Le manque criant d’ETP aujourd’hui prouve les limites de cet exercice de réduction permanente est devenue une machine folle.
Pour rappel, le site de Malakoff détient le triste record de la plus grande perte d’ETP de tout France Télévisions et subit le plus grand impact du projet Campus. Non seulement nous perdons notre site, mais des salariés seront rattachés directement au siège. Cette fusion-absorption fragilise encore davantage nos équipes, notre autonomie et nos missions.
La CFDT interroge la Directrice exécutive du pôle Outre-mer : quelles actions avez-vous menées pour défendre le site de Malakoff ? Êtes-vous consciente des services qu’il rend et de son rôle essentiel pour les Outre-mer ? Sortez de l’ambiguïté et parlez directement aux équipes impactées par la disparition du site de Malakoff.